Un contrat, 83 propositions, et quelques projets phares pour Agen.
Le programme présenté par Jean DIONIS et ses colistiers fait réagir. Il surprend d’abord par la densité des propositions qui sont faites pour Agen et pour les 6 années à venir. Il témoigne du long et difficile travaille entrepris par l’équipe d’Agen même, il y a maintenant plusieurs mois, mais aussi de la volonté affichée de traiter de tous les sujets qui concernent notre ville. Aborder tous les sujets, pour n’oublier aucun agenais.
Programme dense donc mais avec des projets phares et des symboles qui, à mon sens sont forts.
La proposition N°8 prévoit la réalisation de la Technopôle Agen-Garonne à l’horizon 2016. Ce projet sera largement débattu, parfois même contesté. Mais il reste pour moi le projet phare pour les 10 prochaines années. Avec un taux de chômage qui reste au-dessus de la moyenne nationale, la création d’emplois dans l’agenais devient plus qu’urgente, elle est aujourd’hui vitale pour notre bassin de vie. A l’heure de la raréfaction des finances publiques, ce sont les entreprises qui sont plus que jamais le principal moteur de l’économie locale. Dire ou écrire que les emplois de demain seront publics relève du pur mensonge ou du cynisme le plus absolu. Agen et son agglomération doivent donc aller au bout de ce projet en gardant à l’esprit que l’agropole vivement critiquée à son lancement fait aujourd’hui l’unanimité (y compris chez ses premiers détracteurs).
La proposition N°36 s’attaque à la difficile mais incontournable question du logement en cœur de ville. Il suffit de lever les yeux en se promenant sur le boul’ piéton pour se rendre compte qu’il y a un problème. Améliorer l’attractivité du centre-ville passera par notre capacité à faire de celui-ci un véritable lieu de résidentialisation pour les familles. Eviter que les jeunes couples se résignent à s’exiler à la périphérie d’Agen demande nécessairement que des logements adaptés (T3, T4), rénovés et au loyer raisonnable leur soient proposés. C’est un travail très lourd, long mais déjà amorcé à travers l’OPAH qu’il faudra donc « amplifier ».
La proposition N°68 prévoit la reconstruction de l’école Paul Langevin. Cette école (que j’ai fréquentée dans mon enfance) est vieillissante et une simple rénovation aurait été insuffisante. Elle accueille plus d’une centaine d’enfants. Ce choix est reçu comme une très bonne nouvelle par les familles domiciliées au nord de la ville.
Emploi, logement, éducation : voilà les trois engagements qui pour moi forment le pivot de la politique municipale pour les 6 années à venir.